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Appelez-nous : 514 270-8462

Pour lesconjointes


Ressources pour les conjointes

Figurent ci-dessous un certain nombre de ressources disponibles à l'intention de la conjointe et des enfants. Il existe certains endroits où obtenir de l'information sur les aspects légaux, économiques et personnels du problème, et d'autres où trouver le soutien ou l'aide nécessaires à sa propre sécurité et à celle des enfants.

S.O.S. VIOLENCE CONJUGALE:

Région de Montréal : 514 873-9010

Ailleurs au Québec : 1 800 363-9010

www.sosviolenceconjugale.com/ligne.html

Le service téléphonique de S.O.S. Violence conjugale est accessible 24 heures par jour, 7 jours par semaine, et s'adresse à toutes les femmes aux prises avec des problèmes de violence conjugale et familiale. Ce service leur permet de connaître un numéro de téléphone d’une maison d'hébergement, ainsi que tout autre renseignement dont elles pourraient avoir besoin dans leur situation.


POLICE: 911 / URGENCE SANTÉ: 911

www.spvm.qc.ca/fr/service/1_3_1_3_violconjug.asp


CLSC :

Trouvez votre CLSC (CSS) sur le site de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal.

www.santemontreal.qc.ca/fr/


SUICIDE ACTION MONTRÉAL :

514 723-4000


TEL-AIDE:

514 935-1101

Service d'urgence téléphonique de 24 heures pour personnes en détresse.

www.telaide.org/


PRO-GAM:

514 270-8462

Service téléphonique d'information et de référence pour les conjointes.


La sécurité

Toute personne aux prises avec un conjoint ayant des comportements violents est susceptible de vivre dans un climat de tension continuelle dans lequel elle peut se sentir perdue et impuissante. Bien que la relation de couple et le noyau familial soient importants pour elle, il n'en demeure pas moins qu'il lui faut tout d'abord rechercher sa sécurité et celle de ses enfants.

Le « cycle de la violence » est le concept servant à décrire l'enchaînement des phases d'une relation marquée d'épisodes de violence. Ce cycle pouvant varier d'une relation à l'autre, il tend à commencer par une lente accumulation de tensions et à se terminer par une scène de violence, à laquelle succède une période lors de laquelle l'homme, se sentant honteux et coupable, essaie de se faire pardonner, de formuler des excuses et des promesses de peur de perdre sa conjointe. Or, même s'il se voit agir de façon sincère et honnête dans son expérience avec lui-même et avec sa conjointe, ce moment ne suffit habituellement pas pour faire disparaître les épisodes de violence.

Soyons réalistes...

Plusieurs mois de travail sont nécessaires pour qu'une personne en vienne à freiner sa tendance à utiliser des comportements violents. Bien que nous puissions observer rapidement des changements significatifs chez certains de nos clients, il faut généralement plus de 14 semaines (programme de base pour une thérapie à PRO-GAM) pour mener à des changements plus profonds et durables.

Une thérapie de couple?

Souvent, un membre du couple projette d'entreprendre une thérapie de couple afin de mettre un terme à la violence. Bien que ce mode d’intervention puisse être pertinent dans des conditions bien précises, les connaissances et les expériences cliniques dans ce domaine nous portent à croire que tant et aussi longtemps que persistent le comportement violent ou la menace d'un tel comportement, une démarche thérapeutique en couple est non seulement prématurée, mais peut même compromettre le sentiment de bien-être et/ou de sécurité de la conjointe ou des enfants.

Ce n'est généralement qu'au terme de plusieurs mois sans l’occurrence de violence qu'il est possible de commencer à travailler réellement sur ce qui fait problème dans la communication et la dynamique du couple du couple.

 

Et les enfants?

On a trop souvent tendance à penser que les enfants ne sont pas vraiment affectés par les chicanes de couples ou par des épisodes de violence impliquant les parents. On entend souvent dire qu’« ils sont trop petits pour comprendre ce qui se passe » ou qu’ « ils étaient dans leur chambre quand c’est arrivé ».

Les connaissances scientifiques nous démontent de plus en plus clairement la grande perméabilité des enfants au climat relationnel, à l’ambiance familiale dans lesquels ils baignent. Les enfants sont très sensibles à tout ce qui peut directement ou vaguement représenter une menace à leur sécurité physique et émotionnelle. Les plus récentes recherches sur le développement et le fonctionnement du cerveau nous ont révélé les dommages importants causés à l’enfant par les mauvais traitements et tout ce qui peut être perçu par lui comme une menace à sa sécurité.

Plusieurs de ces enfants restent imprégnés de ces « traumatismes relationnels » qui risqueront fortement de perturber leur rapport à eux-mêmes et leurs relations affectives futures. D’ailleurs, parmi les personnes qui nous ont consultés au cours des années, une très grande proportion nous a rapporté des expériences de maltraitance et des souvenirs d’enfance tourmentée par des situations de tensions empreints d’inquiétude ou de frayeur.

Vous êtes un homme?

Problème de violence? Notre équipe vous offre la possibilité d’entreprendre une démarche thérapeutique.

  • Il vous arrive de crier, de lancer des mots blessants et dénigrants à votre conjointe?
  • Allez-vous jusqu'à la frapper, en vous disant que votre geste est justifié?
  • Constatez-vous que votre conjointe et vos enfants vous craignent et ont perdu confiance en vous?
  • Vous vous sentez dépassé par les événements?
Débuter ma démarche

Vous êtes un proche?

Un grand nombre de ressources sont disponibles à l'intention de la conjointe et des enfants. N’attendez plus, consultez sans tarder!

  • S.O.S. Violence conjugale
  • CLSC
  • Suicide Action Montréal
  • PRO-GAM
  • TEL-AIDE
Obtenir de l'aide